La macrophotographie avec l’Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly

La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Je suis passionné de photographie depuis 25 ans et je me suis frotté à toutes sortes de disciplines mais j’avoue qu’il y a des techniques que je n’ai pas tellement développées. Comme la photographie sous-marine. J’ai bien pris quelques photos avec ma caméra d’action mais les résultats n’étaient pas convaincants. Et sous l’eau, n’en parlons pas : je n’avais pas assez d’équipement et peut-être que ma condition physique, notamment pour respirer sous l’eau. Une autre discipline que j’ai peu abordée est la macrophotographie. Là, j’avais un équipement adapté et c’est un domaine qui atirait beaucoup mon attention mais je n’avais jamais trouvé l’endroit ni le moment pour la pratiquer vraiment. Mais aujourd’hui, je vais vous raconter mon expérience de la macrophotographie avec l’Irix 150 mm. Parmi les accessoires qui composent mon équipement, j’ai quelques objectifs que je peux exploiter avec une série d’adaptateurs pour les convertir en objectifs macro. Ils sont à mise au point manuelle, certes, mais avec une grande capacité de grossissement. Ce système ne donne pas de mauvais résultats mais il s’avère peu polyvalent pusiqu’il ne sert qu’à la macro. Lorsque je pars faire une sortie photo, le fait d’emporter un objectif qui ne me servira que pour la macro et que je n’utiliserai peut-être pas, s’avère encombrant pour moi, si bien que je n’ai même pas envie de le glisser dans mon sac à dos.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly

Le pour et le contre de l’objectif Irix 150 mm Macro

Les photographes passionnés comme moi, aussi enthousiastes soient-ils, doivent étudier avec soin le matériel à acheter. Les prix des équipements de qualité sont assez élevés et l’on doit bien s’interroger sur l’objectif à acquérir. J’utilise ainsi les objectifs Irix depuis plusieurs années, aussi bien de 15 mm que de 11 mm. Leur rapport qualité-prix est excellent et comme je le dis toujours, alors qu’ils coûtent trois fois moins cher que leurs homologues sur le marché, du point de vue de la qualité, ce sont des objectifs fantastiques.
Irix 15mm f/2.4 Blackstone Objectif grand angle
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Irix 15mm f/2.4 Blackstone Objectif grand angle
  • Pour les capteurs Full Frame et APS-C
  • "Clic" pour la mise au point  sur l'infini
  • Ingénieux blocage du zoom
  • Construction optique supérieure : revêtement Neutrino 
  • Protection blindée spéciale, résistante à la poussière et à l'humidité
  • Blackstone : corps en AI/Mg et inscriptions UV réfléchissantes sur l'objectif
Irix 11mm Blackstone
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Irix 11mm f/4.0 Blackstone Objectif Grand angle
  • Incroyable angle de vision de 126º, sans distorsions
  • Inscriptions réfléchissantes aux lumière UV pour travailler la nuit
  • Optique rectiligne, qui évite toute distorsion
  • Construction hermétique pour protéger votre équipement en cas de condition adverse
  • Innovant mécanisme de blocage de la mise au point
  • Boîtier conçu en aluminium et coque en magnésium
  • Pour les capteurs APS-C et Full Frame et des montures Nikon F, Canon EOS et Pentax K
Visit Irix 11mm Blackstone
Lorsqu’il y a quelques mois, Irix a annoncé le lancement sur le marché d’un nouvel objectif pour pratiquer la macrophotographie avec l’Irix 150 mm au grossissement 1:1, pour une grande ouverture de f/2.8, cela a été plus ou moins clair pour moi. Et je dis « plus ou moins » parce qu’il y avait du pour à l’achat mais aussi un peu de contre.

Le pour de la macrophotographie avec l’Irix 150 mm :

– Je n’avais aucun doute sur la qualité optique de l’objectif, comparable à celle des grand angle de la marque. Et il n’y avait bien entendu pas à en douter, d’autant plus après avoir consulté la fiche technique. – Un objectif macro de 150 mm et f/2.8 est très polyvalent, alors c’est bien de toujours l’avoir dans son sac à dos. Car outre la macrophotographie avec l’Irix 150 mm, vous avez là un téléobjectif à focale fixe et d’une grande ouverture, que vous pouvez utiliser pour les paysages comme les portraits. En effet, la grande netteté et l’ouverture maximale qu’il fournit vous garantit des flous vraiment sédusiants (effet bokeh) sur les portraits.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly

Photo d’Iwona Sikorska avec l’Irix 150 mm

– Son prix est vraiment raisonnable, surtout si on le compare à la qualité qu’il offre et aux avantages qu’il présente : le collier du trépied est inclus dans le prix, ainsi que la housse en néoprène sur mesure. Sans parler de son blindage contre la poussière, les caprices météo, de sa bague vissable intermédiaire pour filtre, etc.
Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
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Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
  • Nouvel objectif MACRO Irix 150 mm f/2.8 !
  • Pour Canon EOS, Nikon F, Pentax K avec APS-C ou Full Frame
  • Échelle de reproduction de 1:1 et distance minimum de 0,345 m
  • Blocage de la bague de mise au point, plus de précision lors de la mise au point 
  • Inscriptions réfléchissantes à la lumière ultraviolette sur le barrillet
  • Construction blindée et résistante en alliage d'aluminium
  • Bague de mise au point avec une rotation de 270º plus précise
  • Il conserve les données EXIF et les modes semi-automatiques
  • Flou d'arrière-plan spectaculaire grâce à ses 11 lamelles arrondies
  • Lauréat du prix IF DESIGN 2019

Le contre de la macrophotographie avec l’Irix 150 mm :

Il n’y a bien qu’un seul point contre cet objectif mais j’ai dû bien le sous-peser lors de l’achat : la mise au point manuelle. Qu’on le veuille ou non, c’est un facteur à prendre en compte et peut-être le seul point négatif mais il y a toujours un « mais ». Tout ce qu’il faut savoir sur la mise au point manuelle, c’est par ici. J’utilise des objectifs à mise au point manuelle depuis plusieurs années déjà, alors je suis de plus en plus habitué. Et il faut bien dire que tous les grand angle que j’ai possédés ou que je possède encore sont manuels mais j’emploie des téléobjectifs et de petits télés manuels pour les portraits et les photos de paysages. L’autofocus me manque de moins en moins et je désactive même le mode automatique de mon objectif, désormais.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Pour ce qui est de la macrophotographie avec l’Irix 150 mm, après avoir lu des articles et évoqué le sujet avec des spécialistes en macrophotographie, ceux-ci m’ont dit qu’ils utilisaient la mise au point manuelle, pour la plupart d’entre eux, car c’est le meilleur moyen d’assurer une mise au point sur une zone précise. Et ils en viennent même à utiliser des rails micrométriques pour obtenir encore plus de précision dans le contrôle du focus.
Rail de précision Macro FC-1II
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Rail de précision Macro FC-1II
  • Permet les mouvements dans 4 directions
  • Idéal pour la macrophotographie
  • Deux rails pour un parcours de 16 cm
  • Plateau de libération rapide Arca Swiss
  • Précision maximale quand vous modifiez la distance entre l'appareil et le sujet
Alors après avoir pesé le pour et le contre de cet objectif, je l’ai commandé au Père Noël, comme je vous l’avais expliqué dans l’article sur ma première prise de contact avec l’Irix 150 mm. Fort de deux mois d’expérience en macrophotographie avec l’Irix 150 mm, j’ai décidé d’écrire deux posts pour raconter mon expérience avec cet objectif, aussi bien pour la macro que pour le paysage et le portrait.

La macrophotographie avec l’Irix 150 mm

Je ne suis pas un expert en macrophotographie, je débute même dans cette discipline alors il y a certainement des photos que j’ai prises qui peuvent être améliorées. Mais je dois vous dire que compte tenu de ma petite expérience en macrophotographie avec l’Irix 150 mm, je suis assez satisfait des résultats obtenus. J’ai procédé à une classification de macrophotographies que j’ai prises ces jours-ci : ce qui m’a paru simple à réaliser, ce qui m’a semblé plus difficile, quels accessoires m’ont bien servi et ceux que j’ai regrettés.

La macrophotographie avec l’Irix 150 mm : les fleurs

La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Les exemples de macrophotographie avec l’Irix 150 mm qui illustrent cet article ont été prises en janvier-février, période au cours de laquelle il n’y en a pas beaucoup…
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
La grand distance focale de l’objectif Irix m’a permis de pouvoir prendre des photos sans être obligé de piétiner les parterres ou les jardins. Ce qui est appréciable car on peut photographier à une certaine distance, surtout si l’on ne veut pas réaliser de macro extrême. Avec un bon facteur de rapprochement, c’est bien suffisant.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
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Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
  • Nouvel objectif MACRO Irix 150 mm f/2.8 !
  • Pour Canon EOS, Nikon F, Pentax K avec APS-C ou Full Frame
  • Échelle de reproduction de 1:1 et distance minimum de 0,345 m
  • Blocage de la bague de mise au point, plus de précision lors de la mise au point 
  • Inscriptions réfléchissantes à la lumière ultraviolette sur le barrillet
  • Construction blindée et résistante en alliage d'aluminium
  • Bague de mise au point avec une rotation de 270º plus précise
  • Il conserve les données EXIF et les modes semi-automatiques
  • Flou d'arrière-plan spectaculaire grâce à ses 11 lamelles arrondies
  • Lauréat du prix IF DESIGN 2019
En fermant le diaphragme et en recourant à de grandes vitesses, j’ai pu isoler la fleur de l’environnement pour faire ressortir les pétales jaunes. Avec une ouverture de diaphragme plus grande, j’obtiens un beau flou d’arrière-plan et une macrophotographie avec l’Irix 150 mm au bokeh incroyable. On produit ainsi des effets intéressants, comme sur les deux exemples qui suivent.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
L’ennemi de la macrophotographie de fleurs, c’est le vent car le moindre souffle peut faire légèrement bouger les fleurs, ce qui revient à d’énormes déplacements en macro. Utilisez votre propre corps avec celui de l’appareil photo pour empêcher que l’air ne fasse bouger les fleurs et vous conserverez toute la netteté recherchée. Utilisez la lumière directe du soleil et augmentez au maximum la vitesse d’obturation pour figer l’instant.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Comme les fleurs occupent peu d’espace, on peut utiliser le trépied. Et le fait de pouvoir compter sur le collier avec support pour trépied permet à l’objectif de rester bien équilibré avec l’appareil, pour plus de stabilité.
Trépied professionnel
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Trépied Professionnel Gloxy GX-T6662A Plus
  • Il peut s'étendre jusqu'à une hauteur de 1626 mm
  • Une incroyable capacité de charge de 10kg
  • Pieds à 4 segments et clapets
  • Rotule avec plateau rapide
  • Niveau à bulle intégré dans la rotule
  • Nouveauté : crochet sur la colonne centrale 
  • Pieds avec pointes métalliques et embouts en caoutchouc
  • Pas de vis universels d'1/4" et adaptateur 3/8"
Visit Trépied professionnel
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Comme toujours, on assurera le contrôle de la profondeur de champ avec l’ouverture de diaphragme. À mesure qu l’on ouvrira au-dessus de f/5.6 et jusqu’à f/2.8, on obtiendra des profondeurs de champ minimales. Il faut bien faire attention à la zone de mise au point, d’où l’usage de la mise au point manuelle puisque l’autofocus se concentre parfois sur tous les points sauf celui que l’on veut. Sans compter qu’on devra probablement recadrer avec la perte du focus définitif.

La macrophotographie avec l’Irix 150 mm : les insectes

Puisqu’on en aborde le sujet, voici un tuto pour vous initier à la photographie d’insectes.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Je vais faire la distinction entre les insectes volants et les insectes non volants car ils requièrent des techniques différentes et peut-être relativement plus difficiles.
Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
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Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
  • Nouvel objectif MACRO Irix 150 mm f/2.8 !
  • Pour Canon EOS, Nikon F, Pentax K avec APS-C ou Full Frame
  • Échelle de reproduction de 1:1 et distance minimum de 0,345 m
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  • Lauréat du prix IF DESIGN 2019

La macrophotographie avec l’Irix 150 mm – Les insectes volants (et sauteurs)

Réaliser des macrophotographies de ces bêtes peut s’avérer extrêmement compliqué, tout spécialement si l’on ne prend pas la précaution de se rendre à la campagne pour photographier très tôt le matin, lorsque les insectes sont presque paralysés par le froid de la nuit passée et n’ont donc que très peu d’activité. J’ai des camarades photographes qui capturent des bestioles, elles mettent au réfrigérateur et lorsque ces dernières sont bien « transies » de froid, ils les placent sur des fleurs ou des éléments de leur choix pour prendre leurs macrophotographies. On ne va pas entrer dans le débat de savoir si cette technique est adaptée ou pas mais je ne crois pas que ce soit convenaable, que le papillon utilisé, par exemple, récupère bien ou pas…
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Photographier une abeille en plein vol comme ci-dessus, c’est très compliqué et pas à cause de l’absence d’autofocus mais plutôt parce que l’abeille ne se stabilise qu’un instant, ce qui ne vous donne pas beaucoup le droit à l’erreur. Pour ces moments-là, il vaut mieux refermer le diaphragme pour gagner en profondeur en champ et augmenter la vitesse pour essayer de figer le mouvement de l’insecte. Pour ce faire, il vaut mieux utiliser le flash et si celui-ci est spécifique à la macro, c’est encore mieux. Il y a des flashs annulaires et d’autres qui diffusent la lumière des deux côtés de l’objectif. L’un comme l’autre sont tout indiqués pour la macrophotographie. De fait, les flashs annulaires qui entourent les objectifs sont même utilisés pour les portraits car ils adoucissent beaucoup la texture de la peau.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Si vous débutez comme moi dans l’univers de la macrophotographie, il vous faudra un flash indépendant ou à griffe que vous puissiez activer à distance ou bien à partir de l’appareil photo. En l’occurrence, utiliser le flash en mode HSS (grande vitesse de synchronisation) pour pouvoir augmenter la vitesse de déclenchement de l’appareil au-delà de la vitesse de synchronisation (généralement comprise entre 1/250 et 1/150). Faites ensuite des photos-tests sur les fleurs, jusqu’à ce qu’elles soient bien exposées. Une fois obtenue l’exposition adéquate, on doit attendre que les abeilles se posent sur la fleur et prendre les photos, à f/16, 1/8000 et ISO 400, par exemple, comme on l’a vu.
Gloxy GX-F1000 Flash TTL HSS Sans Fil Maître et Esclave
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Gloxy GX-F1000 Flash TTL HSS Sans Fil Maître et Esclave
  • 100% compatible avec les appareils Nikon et Canon
  • Le meilleur rapport qualité-prix du marché, avalisé par les experts du secteur dans le monde entier
  • Système de radiofréquence 2.4G, nombre-guide 58 (à ISO 100, 180 mm), HSS : synchronisation à haute vitesse 1/8000 s
  • Il se charge en 2 secondes, le plus rapide : ne ratez pas votre photo
  • Flash maître sans fil TTL, esclave et stroboscopique
  • Conçu pour réaliser des déclenchements en rafale
  • Peut être connecté à la batterie externe Gloxy GX-EX2500
  • Synchronisation du second rideau
  • EN CADEAU : 20 gels couleur, étui, support et diffuseur
  • Procurez-vous un flash professionnel pour le prix d'un flash économique. Convient aussi bien aux débutants qu'aux professionnels
So on n’a pas de flash, on devra jouer sur la lumière du soleil et augmenter la quantité de lumière qui frappe l’abeille, à l’aide d’un réflecteur, par exemple.
Visico réflecteur 5 en 1 pliable RD-024
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Visico réflecteur 5 en 1 pliable RD-024
  • Reflétez la lumière à chaque séance pour éviter les ombres
  • Utilisez la couleur qui vous convient le mieux sur le moment
  • Vous pourrez aussi modifier la couleur de la photo
  • Utilisez le réflecteur noir pour accentuer les ombres et créer du volume
  • Employez le réflecteur transparent comme diffuseur
  • Pliables pour un transport pratique et léger
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
On l’a vu, la longue focale de l’Irix 150 mm permet de m’éloigner suffisamment et de laisser un espace pour que le réflecteur n’apparaisse pas dans la scène. Même si l’on n’obtient pas de niveau de grossissement 1:1, la photo reste intéressante.
Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
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Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
  • Nouvel objectif MACRO Irix 150 mm f/2.8 !
  • Pour Canon EOS, Nikon F, Pentax K avec APS-C ou Full Frame
  • Échelle de reproduction de 1:1 et distance minimum de 0,345 m
  • Blocage de la bague de mise au point, plus de précision lors de la mise au point 
  • Inscriptions réfléchissantes à la lumière ultraviolette sur le barrillet
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  • Bague de mise au point avec une rotation de 270º plus précise
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Avec des insectes plus gros comme cette sauterelle, pas besoin non plus de recourir à l’échelle 1:1 puisqu’on peut obtenir de plus grands détails à une plus grande distance… et éviter ainsi que l’insecte nous saute dessus !
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
On peut aussi se retrouver avec des insectes volants qui ne sont pas aussi « actifs » que les abeilles et les sauterelles. Ce qui va nous donner l’avantage de disposer de quelques instants pour préparer la prise avant que l’insecte ne se mette en mouvement. Comme ce moustique vraiment gros. Du fait de la taille de son corps, il reste souvent immobile entre deux vols, alors on peut profiter de ces moments-là pour prendre les photos pertinentes.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly

La macrophotographie avec l’Irix 150 mm – Les insectes non volants (sans les sauterelles)

Comme pour le cas du moustique qu’on vient d’évoquer, ces insectes vont nous donner un peu de répit pour pouvoir préparer la prise. Certains vous donneront plus de temps que d’autres et l’on pourra se concentrer sur des éléments intéressants et sur la composition.
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J’ai augmenté l’ouverture de l’Irix, tout en ayant procédé à une inclinaison de la tête d’optique pour faire en sorte que la profondeur de champ retombe complètement sur l’escargot et plus on ira vers le bas de la plante, plus l’image sera floue. Puis en post-production, j’ai accentué le doré de la feuille avec ce motif si intéressant. On oppose ainsi le dynamisme des lignes diagonales à la tranquilité dramatique de l’escargot. L’un des points les plus délicats avec cet objectif mais aussi avec tous les autres, même s’ils possèdent le meilleur et le plus avancé des autofocus, c’est d’obtenir un minimum de mise au point et à l’endroit précis où on le souhaite, avec une ouverture maximale et le grossissement le plus important (sur l’Irix, on a vu qu’il était d’1:1).
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Sur cette photo d’une coccinelle, on peut observer clairement la largeur de la profondeur de champ bien nette sur le bois, qui correspond à quelques millimètres, même prise à f/9. Comme je l’ai dit précédemment, les systèmes autofocus travaillent généralement sur une série de points de mise au point répartis sur notre cadre. Le nombre de points est important mais le fait qu’ils fonctionnent l’est tout autant, si ce n’est plus. Parfois, on active un point de mise au point, on appuie sur le bouton et on obtient la mise au point sur ce point-là mais si l’on se met à recadrer un peu, on perd cette mise au point, ce qui donnera une photo floue ou très peu nette. La solution à ce désagrément consiste à déclencher sur la mise au point que l’on trouvera et sans recadrer l’image mais là, on s’expose à un autre risque : que le système d’autofocus soit bien calibré pour votre appareil et qu’il ne présente pas de frontfocus ou de backfocus. Aussi performant soit le systpeme d’autofocus, la photo sera ratée. Calibrer le système de mise au point de ces objectifs et de l’appareil photo s’avère très compliqué et exige des mains expertes. C’est la raison pour laquelle de nombreux photographes préfèrent avoir recours à la vision directe pour la macro ou bien regarder à travers le viseur ou l’écran, compte tenu de la précision que la discipline exige pour la mise au point. Autrement dit, ils se fient davantage du focus qu’ils obtiennent à vue de nez qu’avec tout autre système automatique. Voilà pourquoi les meilleurs objectifs macro et les plus extrêmes, même ceux des marques les plus connues, disposent généralement de la mise au point manuelle. De fait, bien souvent, ils ne présentent même pas de système de mise au point et il faut donc les monter sur des rails micrométriques pour déplacer l’ensemble vers l’avant ou l’arrière pour obtenir la mise au point exacte.
Rail de précision Macro FC-1II
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Rail de précision Macro FC-1II
  • Permet les mouvements dans 4 directions
  • Idéal pour la macrophotographie
  • Deux rails pour un parcours de 16 cm
  • Plateau de libération rapide Arca Swiss
  • Précision maximale quand vous modifiez la distance entre l'appareil et le sujet
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Sur la photo de cette chenille, on voit bien que la profondeur de champ est minimale, d’un millimètre sur le pin à peine, avec un niveau de grossissement maximum. J’ai dû faire très attention pour parvenir à faire la mise au point sur la « bouche » de la chenille. Même avec le meilleur système d’autofocus, je devrais réaliser plusieurs prises pour obtenir un résultat optimal.
Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
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Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
  • Nouvel objectif MACRO Irix 150 mm f/2.8 !
  • Pour Canon EOS, Nikon F, Pentax K avec APS-C ou Full Frame
  • Échelle de reproduction de 1:1 et distance minimum de 0,345 m
  • Blocage de la bague de mise au point, plus de précision lors de la mise au point 
  • Inscriptions réfléchissantes à la lumière ultraviolette sur le barrillet
  • Construction blindée et résistante en alliage d'aluminium
  • Bague de mise au point avec une rotation de 270º plus précise
  • Il conserve les données EXIF et les modes semi-automatiques
  • Flou d'arrière-plan spectaculaire grâce à ses 11 lamelles arrondies
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Mais avec le système manuel et après avoir eu un temps d’adaptation à cet objectif si extrême au niveau de la capacité macro, les résultats se sont peu à peu améliorés avec un focus de plus en plus grand, comme avec cette petite araignée qui prend le soleil sur une fleur. Je vous montre d’abord la photo, puis après un recadrage.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Un autre élément dont on ne peut pas se passer pour une sortie macro, est le trépied. Compte tenu de l’immobilité de l’araignée ci-dessus, j’aurais pu fermer davantage le diaphragme de l’irix 150 mm et faire en sorte qu’elle soit entièrement incluse dans la bande de la profondeur de champ. Je devrais ajouter à mon équipement un trépied à la colonne centrale courte, un petit trépied souple ou encore utiliser mon Clampod Takeway T1.
Clampod Takeway T1
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Clampod Takeway T1
  • Clampod : mini-trépied articulé tout terrain
  • Excellent appui et grande résistance : il supporte 40kg
  • S'accroche fermement à toutes les surfaces
  • Idéal pour les sports extrêmes et les vidéos en mouvement
  • Utilisez-le avec les appareils reflex, compacts et smartphones
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Ainsi, au lieu de déclencher à f/8, 1/500 s, j’aurais pu déclencher à f/16 et 1/125 s et avoir ainsi une augmentation considérable de la profondeur de champ, pour une araignée totalement mise au point sans que la photo n’apparaisse floue. Une autre des questions qui m’a le plus fasciné sur ces deux mois d’expérience de la macrophotographie avec l’Irix 150 mm, c’est la capacité d’exploration des éléments qui nous entorent. En me plaçant devant une plante, avec la toile d’araignée, je peux observer les victimes de la propriétaire des lieux. Mais lorsque l’observation se fait à travers le viseur de l’appareil photo avec l’Irix 150 mm et qu’on tourne la bague de mise au point, on a alors l’impression d’un voyage vers le miniature qui invite à explorer tous les recoins les plus insoupçonnés et découvrir de belles surprises…
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Sur ces petites feuilles du jardin, chez moi, se cache un minuscule prédateur. Le matin, j’ai observé la petite toile d’araignée et j’ai découvert comme un tout petit bout de bois dessus. Mais lorsqu’un tout petit moustique est resté attrappé dans la toile, un spectacle naturel à un niveau quasi microscopique a commencé, qui m’a donné de belles sueurs froides…
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
J’aurais peut-être pu inclure un élément de petite taille connu pour bien repérer l’échelle en question. Cette dernière photo est un recadrage et je peux vous dire avec certitude que la toile entière n’était pas plus grande que celle d’une allumette. La photo a été prise à un niveau de grossissement 1:1, f/10, 1/320 s, ISO 800.

La macrophotographie avec l’Irix 150 mm : les objets inanimés

Ce type de photo est peut-être le plus simple en macrophotgraphie et ce qui m’appporte le plus de satisfaction, à titre personnel. J’aime bien les bestioles pour un moment mais je ne me vois pas poursuivre des papillons à travers champs. Ceci étant dit, j’en immortaliserai sûrement plein d’autres, pour mon portfolio et pour progresser aussi, d’autant que j’aurai certainement toujours cet objectif dans mon sac à dos, du fait de sa grande polyvalence. J’aime bien photographier des objets du quotidien en macro, d’ustensiles, de pièces, etc. Et en tant que prof de techno, j’ai un vrai faible pour les tournevis et les engrenages de précision des montres, des composants électroniques et d’autres types de ferraille. Ce que j’appelle les micro-natures mortes.
Ces micro-natures mortes sont comme de grandes natures mortes mais à l’échelle macro. Sur cette macrophotographie avec l’Irix 150 mm, j’ai soigné tous les éléments qui entourent l’image : la lumière, les brillances, la profondeur de champ et même la composition de la scène. Ce ne sont pas des photos prises à la va-vite, bien au contraire. Il faut bien les méditer avant de les réaliser. J’ai dit auparavant qu’elles étaient faciles à faire mais une micro-nature morte n’est pas si facile à réussir. Je m’explique : techniquement, c’est assez simple car on a tout son temps pour faire des tests, aucun grillon ne va s’envoler. On peut bien travailler la lumière car comme il s’agit de petits éléments, on peut obtenir des éclairages en proportion assez grands si l’on utilise de petits flashs ou de petites lampes. Avec un peu de patience, on aura ainsi une image intéressante, même si on n’y connaît pas grand-chose en lumière. Maintenant, la partie difficile est d’obtenir une micro-nature morte marquante et qui attire l’attention avec tout cela.
Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
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Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
  • Nouvel objectif MACRO Irix 150 mm f/2.8 !
  • Pour Canon EOS, Nikon F, Pentax K avec APS-C ou Full Frame
  • Échelle de reproduction de 1:1 et distance minimum de 0,345 m
  • Blocage de la bague de mise au point, plus de précision lors de la mise au point 
  • Inscriptions réfléchissantes à la lumière ultraviolette sur le barrillet
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  • Il conserve les données EXIF et les modes semi-automatiques
  • Flou d'arrière-plan spectaculaire grâce à ses 11 lamelles arrondies
  • Lauréat du prix IF DESIGN 2019
Rien qu’en modifiant l’ouverture de diaphragme, on obtient des résultats totalement différents. Sur cette photo d’un Olympus à f/14, par exemple, on en a une grande partie qui est nette, avec des zones les plus éloignées des extrémités floues.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
À l’inverse, on a ouvert ici au maximum (f/2.8) l’objectif Irix 150 mm et le résultat n’a vraiment rien à voir avec l’image précédente. La profondeur de champ a été considérablement réduite.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
On peut jouer sur l’ouverture du diaphragme à sa guise et procéder à ce qu’on appelle un flou sélectif mais directement sur la prise car c’est plus joli. Et de ce point de vue-là, l’Irix n’a aucun rival car la qualité optique macro de grossissement 1:1 s’ajoutent la focale de 150 mm et la grande ouverture f/2.8.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
J’insiste sur le fait que techniquement, c’est simple à réaliser mais on doit faire preuve de créativité pour composer sa micro-nature morte. À titre d’exemple, des amis qui ont un restaurant voulaient que je prenne des photos pour décorer leur salle. Ils souhaitent quelque chose de différent  mais qui soit aussi en adéquation avec leur philosophie de repas faits maison dans un endroit sympa. Comme je venais alors d’acquérir l’Irix 150 mm f/2.8 Macro, j’ai décidé de faire quelques essais de micro-natures mortes.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Les clous de girofle et le poivre rendent vraiment bien sur le feutre. La lumière se réflétait sur les paillettes du feutre, pour des effets vraiment intéressants.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Pour la capture des photos, j’ai monté mon propre micro-studio, avec un morceau de feutre pailleté et j’ai éclairé toute la scène à l’aide d’une torche LED.
Torche LED Sevenoak SK-LED54T
Torche LED Sevenoak SK-LED54T
  • Eclairez vos vidéos très facilement
  • Composée de 54 LED de grande performance
  • Température de couleur réglable : 3200-5600 K
  • Vous pouvez la positionner à l'horizontalel et à la verticale
  • S'installe parfaitement sur la griffe de votre appareil photo
  • Compatible avec les appareils photo à griffe universelle
La taille de la lumière est très grande, comparée à la taille des éléments de la micro-nature morte, d’où une lumière très douce. En même temps, comme l’exposition se situait autour de 15 s, cela me donnait le temps d’éclairer depuis différents endroits et de nuancer encore plus les ombres éventuelles.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Pour dispoer d’un plus grand contrôle de la perpsective et de la position de l’appareil sur cette macrophotographie avec l’Irix 150 mm, j’ai placé sur mon trépied le support Gloxy Z, qui vous permet de placer votre appareil photo à la hauteur et sur la position de votre choix, d’un simple geste.
Support articulé Gloxy Z
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Support articulé Gloxy Z
  • Support articulé à deux axes
  • Produisez des mouvements et des positions inimaginables
  • Parfait pour la photo comme la vidéo
  • Obtenez des angles impossibles à produire avec une tête ordinaire
  • Facile à configurer, sans boutons ni pressions
  • Capacité de charge maximale de 3 kg
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Une fois la séance terminée, le résultat ne m’a pas totalement convaincu car les paillettes brillantes distrayaient beaucoup l’attention, surtout avec des éléments comme le sel ou le sucre, aussi j’ai décidé de changer de fond. J’ai bien pensé à utiliser un verre noir, opaque et totalement lisse pour générer des reflets subtils. Mais comme je n’avais rien sous la main et comme il s’agissait de macrophotographies, j’ai finalement opté pour l’écran de mon téléphone.
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Et là, le résultat était bien plus intéressant. J’ai pris plusieurs images séparées et d’autres avec tous les éléments ensemble, comme ci-dessous :
La macrophotographie avec l'Irix 150 mm f/2.8 Dragonfly
Toutes les épices ont été immortalisées avec une échelle de grossissement 1:1, d’où des proportions cohérentes. Saurez-vous reconnaître chacune d’entre elles ?
Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
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Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly
  • Nouvel objectif MACRO Irix 150 mm f/2.8 !
  • Pour Canon EOS, Nikon F, Pentax K avec APS-C ou Full Frame
  • Échelle de reproduction de 1:1 et distance minimum de 0,345 m
  • Blocage de la bague de mise au point, plus de précision lors de la mise au point 
  • Inscriptions réfléchissantes à la lumière ultraviolette sur le barrillet
  • Construction blindée et résistante en alliage d'aluminium
  • Bague de mise au point avec une rotation de 270º plus précise
  • Il conserve les données EXIF et les modes semi-automatiques
  • Flou d'arrière-plan spectaculaire grâce à ses 11 lamelles arrondies
  • Lauréat du prix IF DESIGN 2019
Et si vous possédez un appareil Sony E, vous pouvez aussi avoir ces objectifs Irix 150 mm ! Ce kit composé d’un objectif Irix 150 mm et d’un adaptateur reflex a été testé par des professionnels du secteur et est 100% compatible. Il conservera tous les automatismes de l’équipement :
Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly Sony E
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Irix 150mm f/2.8 Macro 1:1 Dragonfly Sony E
  • Irix 150 mm Macro Dragonfly + adaptateur Sony E
  • Testé et approuvé ! 100% compatible avec les objectifs Sony E
  • Un flou spectaculaire avec ses 11 lamelles arrondies
  • Bague de mise au point avec une rotation à 270º et blocage
  • Échelle de reproduction 1:1 et distance minimale 0,345 m
  • Une construction en alliage d'aluminium blindée et résistante
  • Des inscriptions réfléchissantes à la lumière ultraviolette sur le barrillet
  • Conserve les données EXIF et les modes semi-automatiques
En conclusion, je peux dire que je suis assez satisfait de la macrophotographie avec l’Irix 150 mm, compte tenu de la petite expérience que j’ai de cet objectif. Je crois que je peux en tirer encore plus parti pour la macro, aussi bien pour les photos en extérieurs que pour les micro-natures mortes. Et on le verra dans un prochain article, je sais que cette optique si polyvalente va me donner de très bons résultats également sur les paysages comme sur les portraits. Texte original (traduit de l’espagnol) et photos : Alberto Bouzón

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Écrit par Sebastien Rampon

Originaire de région parisienne, je me suis familiarisé avec la photographie au cours des nombreux voyages et reportages effectués au cours de ma vie. Egalement cinéphile, j'aime par-dessus tout échanger et transmettre aux autres ma passion pour l'image.

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